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Un projet coordonné à Lusignan implique l’Europe et la Chine pour développer la culture des légumineuses

Le projet Eucleg vise à réduire la dépendance de l’Europe et de la Chine aux protéines végétales importées, en développant la culture des légumineuses. Coordonné par l’Unité de recherche pluridisciplinaire prairies et plantes fourragères (URP3F), il est soutenu par l’Union européenne.

Champ de luzerne au stade floraison.. © Inra, CAUVIN Brigitte
Mis à jour le 29/01/2018
Publié le 09/02/2017

La sécurité alimentaire est l'une des priorités de l'Union européenne en matière de recherche et d'innovation. Son programme Horizon 2020 soutient notamment le projet Eucleg sur les légumineuses, coordonné par l'URP3F, qui rassemble 38 partenaires publics et privés en France (Inra, Inra Transfert, Jouffray-Drillaud, RAGT et Barenburg), dans 12 autres pays d’Europe et en Chine.

Cultiver des légumineuses pour produire nos propres protéines végétales

L’Europe et la Chine manquent de protéines végétales pour l’alimentation animale et humaine. En 2013, la Chine a importé 60 millions de tonnes de soja (soit 60% du marché mondial) et ses besoins grandissent. En Europe, nous importons 70% de notre consommation qui reste stable. Eucleg vise à réduire cette dépendance en développant la culture des légumineuses jouant un rôle économique majeur pour l’alimentation animale et humaine. Le projet vise à améliorer la diversité et la productivité des cultures, la stabilité des rendements et la qualité des protéines chez les légumineuses fourragères (luzerne, trèfle violet) et à graines (pois, féverole, soja).

1 000 populations de luzerne passées au crible

Pour contribuer à évaluer les ressources génétiques, l’Inra apportera son expertise sur la génétique quantitative et moléculaire des légumineuses et sur le développement de nouvelles méthodes de phénotypage et de génotypage. L’URP3F étudiera une vaste gamme de populations de luzerne d’Europe et de Chine : elle évaluera la variabilité génétique et les interactions entre génétique et environnement pour 150 populations ; elle cherchera des associations marqueurs – phénotype pour 400 populations ; elle mesurera le potentiel offert par la sélection génomique sur ces 400 populations et sur environ 600 populations déjà phénotypées par des sélectionneurs.

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